L'EVEIL DE L'ARMENIE par Onnik Jamgocyan Préface du Professeur Gérard Dédéyan en vente le 30 octobre 2021
 L'EVEIL DE L'ARMENIEpar Onnik Jamgocyan Préface du ProfesseurGérard Dédéyan en vente le 30 octobre 2021    

 

 

COLLECTION HISTOIRE ET CIVILISATIONS

des Editions du Bosphore

 

Une publication majeure sur l'histoire des Arméniens

 

 

L'EVEIL DE L'ARMENIE

 

d'Onnik Jamgocyan.

 

Préface du Professeur

Gérard Dédéyan

 

EN VENTE A PARTIR DU 30 OCTOBRE 2021

 

l'EVEIL DE L'ARMENIE, CONSTANTINOPLE, PARIS, CHOUCHI, L'IMPOSSIBLE ROYAUME ARMENIEN (1840 - 1880) 

 

 

 

 

   L'EVEIL DE L'ARMENIE  - 4e de COUVERTURE

 

 

Les Editions du Bosphore et Onnik Jamgocyan

présentent un ouvrage majeur de l'histoire arménienne contemporaine

 

L'Eveil de l'Arménie

Constantinople, Paris, Chouchi,

l'impossible royaume,

1840-1880.

 

Préface du Professeur Gérard Dédéyan

 

     Onnik Jamgocyan, Docteur en Histoire de l'Université de Paris I - Panthéon Sorbonne et Diplôme d'Habilitation à Diriger des Recherches en Histoire (H.D.R.) de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (E.H.E.S.S.) étudie l'Eveil de l'Arménie des années 1840-1880.

       Un rêve devenu réalité, Déroyénts publie un journal arménien à Constantinople en 1846, appelé HAYASDAN (ARMENIE), avec l'accord de la Sublime Porte.

        Léon de Korikosz et Khorène Narbey, des Lusignan d'Orient, travaillent au projet d'un royaume arménien. Le premier a le soutien de la France de Napoléon III. Le second, entré en diplomatie après la défaite de Sedan du 4 septembre 1870, mise sur la Russie d'Alexandre II. Présent à San Stefano et au Congrès de Berlin, il voit la fin de ses espoirs avec l'assassinat du tsar Alexandre II en 1881.

        Onnik Jamgocyan termine cet ouvrage par une présentation de Chouchi, la perle du Karabagh. A la lumière de sources inédites, il démontre l'importance de la population arménienne à Chouchi, décrit une vie culturelle riche et florissante. Dans le contexte politique actuel, la présentation de Chouchi revêt une importance majeure pour une meilleure compréhension des événements de notre temps.

 

 

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L'EVEIL DE L'ARMENIE - HAYASDAN (ARMENIE), UN JOURNAL ARMENIEN EST PUBLIE A CONSTANTINOPLE EN 1846 PAR HOVHANNES TCHAMOURDJIAN

      Léon de Korikosz entre dans l’histoire de l’Arménie avec le drame de Zéïtoun de 1862. Lusignan vrai ou faux, peu importe, il agit en Prince, en responsable de son peuple. Il est l’un des rares, pour ne pas dire le seul, et en tout cas le premier depuis Israël Ori, à frapper avec une telle majesté aux portes des puissances occidentales et implorer leur protection.

           

     Sa première intervention, une Circulaire aux Cabinets européens du 2 mars 1862, est un exemple de patriotisme hors du commun.

   

     « Depuis 487 ans le peuple arménien libre et indépendant de Zeïtoun, de Ghidée, Hadjin et Labranda se refuse à reconnaître toute domination étrangère, à faire acte de soumission à aucune puissance. Les bases de nos montagnes sont empreintes du sang de nos héros et c'est à ce prix que les habitants ont maintenu inviolé jusqu'à présent le trésor sacré de leur liberté. Les souverains de l'Europe firent appel à la nation arménienne à l'époque des croisades afin qu'elle secourût leurs entreprises militaires. L'Europe ne devrait pas oublier les services rendus à la chrétienté par le peuple arménien. »

           

      Léon de KORIKOSZ, PRINCE DE LUSIGNAN

 

 

         Léon de Korikosz insiste sur la nécessité d’un port. Il écrit :

 

        « Nous demandons seulement que Tarse soit déclarée ville libre, attendu que sans la liberté de commerce le pays ne pourra ni se développer ni progresser (…) De tout temps les Arméniens ont compris la nécessité d'un port où le commerce fût libre, et c'est la répétition de leur vœu. »

 

         Puis, le rappel des exactions commises et les promesses des Anglais :

 

        « le Gouvernement britannique a garanti l'indépendance des montagnards de la Cilicie et malgré cet engagement d'une puissance de premier ordre, ladite indépendance a été violée par l'autorité turque, laquelle s'est immédiatement emparée de Sis, résidence du patriarche suprême qu'elle a réduit à la plus profonde misère; - de plus notre Eglise a été pillée ; - et cependant le Gouvernement anglais n'a fait entendre à la Turquie aucune protestation contre une aussi flagrante violation du droit international ! »

           

       D’une intelligence hors du commun, il n’attaque pas le pouvoir impérial ottoman, et reconnait son incapacité à éviter les exactions. Il lui rappelle que le bien être des Arméniens est dans leur propre intérêt : « Le Gouvernement ottoman est dans l'impuissance de mettre un terme à tant d'énormités. Il serait cependant de l'intérêt vrai du Gouvernement ottoman d'accéder, le plus tôt possible, à notre demande et de nous tendre une main amie, afin de trouver de concert le moyen de faire cesser toute entreprise commise à main armée. »

           

          En protecteur de Zéïtoun, il rappelle à l’Europe l’existence de 70 000 Arméniens libres et indépendants, dont 20 000 soldats prêts à mourir. Pacifiste, il espère que les puissances européennes appuieront auprès de la Sublime Porte les justes réclamations des Arméniens.

           

      Léon de Korikosz, le premier à formuler des exigences nettes, est le premier à porter "la Question arménienne" sur la scène internationale.

        Il demande l'aide de l'Europe pour des sujets bien précis :      

  1. La pleine reconnaissance de l'indépendance de Zéïtoun, Ghidée, Hadjin et Labranda par les voies diplomatiques.
  2. La restitution de Sis aux Arméniens.
  3. La déclaration de Tarse comme ville libre où la Porte et le Gouvernement constitutionnel arménien auront leurs garnisons.

            Il écrit à Napoléon III qu’il connaît depuis l’époque de Solférino. L’empereur lui ayant demandé de s’adresser au Ministre des Affaires étrangères, Léon de Korikosz lui écrit un courrier daté du 9 novembre 1862...

 

in Onnik Jamgocyanl'Eveil de l'Arménie, p.233-234

 

Onnik Jamgocyan

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Nations Juive Grecque Arménienne - Empire ottoman Turquie - Arménie - Constantinople, Paris, Van, Chouchi, Karabagh - 24 Avril 1915, histoire d'un génocide

Juifs - Grecs - Arméniens Constantinople, Banquiers de l'Empire ottoman             LA FIN DE L'ARMENIE OTTOMANE montre les raisons du génocide de 1915 par les Jeunes-Turcs.

" La Fin de l'Arménie ottomane -  Constantinople, de Abdul-Hamid II aux Jeunes-Turcs, la Nuit du 24 avril 1915"

 

Un ouvrage majeur sur le génocide des Arméniens de 1915

 

par Onnik JAMGOCYAN, historien

 

28 euros + frais de port

 

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 *** NOUVEAUTE ***          "L'Eveil de l'Arménie, Constantinople - Paris - Chouchi, 1840-1880" un ouvrage majeur d'Onnik Jamgocyan sur l'Histoire des Arméniens de l'Empire ottoman. L'auteur présente Napoléon III en protecteur de Zéîtoun et des Chrétiens d'Orient, ainsi que le projet d'un royaume d'Arménie. Il montre le dynamisme culturel  de Chouchi, la perle du Karabagh.